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Expositions passées

Chemin de vignes
Chemins de vie
Du 19 septembre 2015 au 3 janvier 2016

Visuel de l'affiche de l'expositionLe Département a choisi de rendre hommage en 2015 à celles et ceux qui travaillent la vigne et le vin.

À l’origine de ce projet d’exposition, c’est une rencontre artistique au détour d’un intérêt commun pour un patrimoine naturel et vivant, la vigne, et pour un patrimoine historique collectif, la collégiale Saint-Martin, tous deux emblématiques de l’Anjou. Cette exposition a offert la chance d’un voyage imaginaire au cœur de nos racines et de nos terroirs, entre balades photographiques et installations monumentales.

Deux artistes ont accepté d’être nos guides dans ce parcours initiatique tout au long de ce « Chemin de Vignes » : 

Jean-Yves Bardin, photographe auteur
Pendant deux années, entre 2011 et 2013, Jean-Yves a suivi le travail de vignerons angevins au fil des saisons.
Trois axes ont orienté son parcours photographique autour d’une trilogie homme-terre-ciel : les "gueules de vignerons", le "bestiaire" fantastique des ceps de vigne et "l’esprit du vin", l’Anima.

 
Serge Crampon, plasticien scénographe
Serge exprime une oeuvre associant peinture et sculpture, photographie et architecture, danse et théâtre. L’espace est le thème privilégié de ses installations. Il s’est intéressé plus particulièrement à la vigne et son rapport au temps. Un lieu chargé d’Histoire comme la collégiale Saint-Martin ne pouvait que l’inspirer !

 
Tous deux ont développé un projet commun où l’expression plastique et l’imaginaire de l’un font écho au regard photographique et à la quête obstinée de l’autre, dans un cheminement créatif où l’homme est un médiateur entre terre et ciel. Enfin, pour délimiter le tracé de ce cheminement, un auteur, Philippe Roy, a accepté de poser des mots sur le sens à donner à ces transversalités.

>> Téléchargez les texte de Philippe Roy

Ainsi s'est découvert "Chemin de Vignes", exposition tridimensionnelle qui s’appuyait sur l'ensemble des ressources du lieu. Par ses pleins, ses vides, ses portées, ses droites et ses courbes, ses perspectives et ses lumières, la collégiale Saint-Martin a offert la promesse d'une exposition dans un lieu d'expression en trois dimensions : émotion, sérénité, spiritualité.

Une riche saison culturelle accompagnait l'événement sur toute sa durée.

>> Voir la vidéo de présentation de l'exposition

 

De Vibrations en Résonances
Instruments d’hier et lutherie d’aujourd’hui
Du 20 septembre 2014 au 4 janvier 2015

2014 fut une année placée sous le signe de la musique pour la collégiale Saint-Martin. Après « Les Résonances Saint-Martin », la saison musicale de la collégiale, le Département a présenté une exposition dédiée aux instruments anciens et à la lutherie à cordes : « De Vibrations en Résonances – Instruments d’hier et lutherie d’aujourd’hui ».

Avec cette nouvelle exposition temporaire, la collégiale a continué d’affirmer son identité musicale et a permis aux Angevins de découvrir des instruments anciens et inédits en provenance de toute l’Europe, issus de collections particulières, sur une période allant du XVIIe au XXe siècle. Cette exposition a également offert une belle opportunité de mettre l’accent sur la vitalité de la lutherie angevine et d’associer les luthiers et archetiers locaux à cet événement. Partenaires du projet dès l’origine, rien n’aurait été envisageable sans leur aide précieuse et leurs conseils avisés.

Deux nouveautés étaient proposées pour cette exposition :
- les portes ouvertes aux instrumentistes : que vous soyez simple amateur ou musicien chevronné, la collégiale vous appartenait le temps d'une répétition en solo, duo, trio ou quatuor. Chaque week-end, gratuitement entre 14 h et 16 h, vous pouviez investir les lieux et tester l'accoustique du site avec votre instrument.
- la visite interactive : muni d'une tablette numérique à retirer gratuitement à l'accueil, ou avec son smartphone, il vous suffisait de flasher les codes QR présents dans l'exposition pour écouter les instruments ou découvrir leur fiche de présentation.

>> Découvrez le site internet dédié à l'exposition
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Des images et des mots 
100 planches pour 100 ans de BD européenne
Du 14 septembre 2013 au 5 janvier 2014

Pour sa grande exposition annuelle de 2013, la collégiale Saint-Martin a invité le public à remonter le temps au travers d’un siècle de bande dessinée européenne.

Autour d’une sélection d’une centaine de planches originales, l’exposition « DES IMAGES ET DES MOTS » offrait une occasion unique de dévoiler pour la première fois un patrimoine exceptionnel, confié par des collectionneurs heureux et fiers de montrer leurs trésors et de partager leur passion avec le public.

La collégiale Saint-Martin est particulièrement honorée que Patrice Pellerin, digne représentant de la bande dessinée historique, et le chevalier Yann de Kermeur, alias l’Epervier, aient accepté l’invitation que leur a faite le Département pour être les invités d’honneur de cette exposition. Patrice Pellerin a également signé l’affiche de l’exposition.

Enfin, la collégiale Saint-Martin, témoin de l’histoire et du rayonnement de l’Anjou, ne pouvait pas ignorer que des talents angevins se distinguent particulièrement dans le monde de la BD contemporaine. Six auteurs angevins ont ainsi rejoint cette exposition et livré quelques anecdotes et temps forts de leur parcours : Etienne Davodeau, Erik Juszezak, Marc-Antoine Mathieu, Jean-Louis Pesch, Pascal Rabaté, Olivier Supiot.  

>> Voir la vidéo de présentation de l'exposition

 

Parvine Curie
Sculptures et tentures
Rencontre entre une artiste et un monument
Du 15 septembre 2012 au 6 janvier 2013

En 2012, la collégiale Saint-Martin a mis la sculpture à l'honneur avec une exposition consacrée à l'artiste Parvine Curie. Une quarantaine de ses oeuvres, des plus monumentales aux plus petites, ont investi le site. Quelques accrochages de pièces textiles et des bijoux ont complété l'ensemble. 

Une saison culturelle a accompagné l'exposition avec des événements musicaux et des rencontres poétiques et chorégraphiques. Un coffret CD collector, numéroté et signé par l'artiste, est disponible à la boutique.

Parvine Curie est une artiste autodidacte d’origine franco-iranienne, qui produit actuellement ses œuvres dans son atelier de Meudon. Née en 1936,  elle est très vite marquée par l’architecture, la littérature et les arts. Deux rencontres importantes marquent sa vie de femme et d’artiste : à partir de la fin des années 1950, en Espagne, l’artiste Marcel Martí qui l’initie à la sculpture, puis en 1970, François Stalhy, sculpteur lui aussi, qui l’épouse quelques années plus tard. 

Elle commence à exposer ses œuvres et à recevoir des prix dès 1959, à l’âge de seulement 23 ans. Sa carrière prend un tournant en 1970 grâce au Salon de la jeune sculpture, où elle présente à Paris la Première Mère dans sa grande version. Grande voyageuse (Mexique, Grèce, Indes, Egypte…), l’architecture, la nature, les civilisations et leur spiritualité qu’elle découvre au cours de ses séjours, nourrissent son langage artistique et sa réflexion, tout comme le mouvement et l’équilibre. 

Son œuvre, qui se situe entre figuration et abstraction, est en parfaite communion avec les lieux à forte identité architecturale, telle la collégiale Saint-Martin.

Gros plan sur...Parvine Curie, l'exposition en ligne

 

(Re)découvrez les sculptures et tentures de Parvine Curie grâce à cette exposition en ligne !

 

Dies Solemnis
Le Grand Sacre d'Angers
Du 17 septembre 2011 au 8 janvier 2012

Affiche Dies SolemnisHuit siècles d'une étonnante histoire... Huit siècles d'une procession qui a marqué la Ville d'Angers et l'Anjou par son fastueux renouvellement annuel. Huit siècles pendant lesquels les ordres, les métiers, les corporations, les officiers et les dignitaires se sont présentés dans une incomparable scénographie ; pendant lesquels les arts se sont splendidement révélés ; pendant lesquels la foi religieuse s'est somptueusement exprimée.

Le Grand Sacre est une appellation angevine issue de la contraction du nom latin Sanctissimum Sacramentum désignant la Fête du Saint-Sacrement ou Fête-Dieu, instituée à Liège en 1246 puis étendue à l’Eglise universelle.

Toutefois, les Angevins ont toujours prétendu que la première procession solennelle de l’Eucharistie s’était déroulée dans leurs murs bien avant cette date, justifiant ainsi l’extraordinaire splendeur de la cérémonie d’Angers, connue de toute la France et même de l’Europe. 

Son faste, son itinéraire particulier, le concours de toutes les autorités civiles et religieuses, sa liturgie propre participaient à son renom. De ce monument de l’histoire angevine subsistent encore assez de souvenirs, d’ornements, de décoration, et de documents pour justifier pleinement l’exposition qui lui a été consacrée à la collégiale Saint-Martin d’Angers, accompagnée par l’ouvrage retraçant ses grandes heures et le catalogue de ses œuvres précieuses.  

Des ornements pontificaux du pape Jean-Paul II ont été exposés à cette occasion, rappelant ainsi par delà les siècles, le rôle du vêtement liturgique dans les cérémonies.

Le catalogue de l'exposition est disponible à la boutique de la collégiale.


Dies Solemnis - Le Grand Sacre d'Angers par DépartementDeMaineEtLoire

 

Anjou & design
Itinéraire d'un objet pensé
Du 16 octobre 2010 au 9 janvier 2011

Cette exposition de la collégiale Saint-Martin s'est inscrite dans la modernité et le pari en proposant un concept original : "Anjou et design". Durant trois mois, neuf designers ont investi le joyau carolingien, propriété du Département de Maine-et-Loire, pour retracer, au travers de la trajectoire de chacun des objets présentés, un peu de leur histoire et de leur conception du design… 

L'idée originelle de cet événement a tout d'abord été de mettre en lumière un savoir-faire angevin à travers une exposition qui présenterait le parcours original de designers et d'entreprises locales, motivées et innovantes.

Chacun avec leur personnalité, des acteurs ont été mis en scène autour d'une synergie commune : une démarche créative pour développer de nouveaux produits. D'un côté, le designer recherche des compétences auprès des entreprises. De l'autre, l'entreprise propose des applications et de nouvelles techniques pour répondre aux attentes du designer.

Vitrine emblématique du Département, la collégiale Saint-Martin, témoin de l'histoire et du rayonnement de l'Anjou, en présentant une exposition sur le design en Maine-et-Loire, fut aussi le témoin de son temps. 

>> Voir le film Anjou & design, itinéraire d'un objet pensé
>> Voir le film Anjou et design, portraits de designers
Le catalogue de l'exposition est disponible à la boutique de la collégiale.

 

Exposition Lawand
Du 17 octobre 2009 au 3 janvier 2010 

C'est lors d’une visite de l’exposition du photo-reporter américain James Nachtwey en 2007 que Lawand a découvert la collégiale Saint-Martin. Séduit par le lieu et fortement inspiré par l'atmosphère qui s'en dégage, il proposa alors au Département un accrochage original d'une quarantaine de ses œuvres les plus récentes. 

Le Département lui a donné carte blanche pour une exposition d'une quarantaine de peintures, huiles sur toile et œuvres sur papier, inédites pour la plupart, et dont certaines ont été réalisées spécialement pour la collégiale.

Le catalogue de l'exposition est disponible à la boutique de la collégiale.

  

Le roi René, au-delà d'une légende
Du 21 mars au 14 juillet 2009

Comment s'est construite la légende du roi René ? À l'occasion du 600e anniversaire de sa naissance, l’exposition présentée à la collégiale Saint-Martin proposait de lever le voile sur les mystères de ce personnage emblématique de l'Anjou. 

Le roi René, « fondateur et patron de l'église » selon les termes de l'époque, laissa son empreinte et contribua à l'embellissement de la plus ancienne et la plus remarquable église d'Angers : la collégiale Saint-Martin. 

Cette exposition, conçue comme un cheminement progressif au travers des différents lieux d'ancrage et moyens d'expression artistique qui ont célébré la légende du « bon roi René », nous rappellait combien ce prince curieux de tout était aimé de ses sujets et que, six cents ans plus tard, il demeure un symbole fort de l'Anjou.
 

100 ans de conservation d'objets d'art
Du 25 octobre 2008 au 4 janvier 2009

La collégiale Saint-Martin a accueilli une exposition consacrée au centenaire de la Conservation des antiquités et objets d’art. L’occasion de mettre en lumière le champ d'action de la conservation et aussi de montrer l’extraordinaire diversité des objets conservés en Anjou.

L'exposition retraçait l'histoire de la protection parmi les Monuments historiques des objets du Maine-et-Loire. La sélection des objets présentés apparaissait comme autant de têtes de chapitres d'un catalogue : orfèvrerie, tableaux, sculptures, tapisseries et patrimoine industriel et scientifique.

 

Vieilles Maisons Françaises - 50 ans de restauration du patrimoine angevin
Du 13 septembre au 12 octobre 2008

Pour célébrer les 50 ans d'existence de l'association VMF en Maine-et-Loire, le Département a proposé une exposition dans le cadre exceptionnel de la collégiale Saint-Martin, propriété départementale, à Angers.

À cette occasion, le service départemental de l'Inventaire du patrimoine a réalisé une campagne photographique des bâtiments ayant bénéficié d'un prix de restauration délivré par la délégation départementale de VMF en Maine-et-Loire. Une trentaine de lieux ont ainsi été mis en valeur, illustrant la richesse patrimoniale de l'Anjou. Architecture et territoires étant intimement liés, les sites étaient présentés par zone géographique, témoignant de la variété des paysages et des caractéristiques architecturales du Baugeois, du Segréen ou encore du Saumurois.

Le Département, soucieux de la conservation et de la valorisation du patrimoine en Maine-et-Loire, mène une politique active en ce sens. Il propose notamment une aide financière pour le patrimoine rural non protégé ainsi que pour les monuments historiques. Cette exposition a contribué à faire connaître des lieux exceptionnels et a mis en lumière l'action menée par l'association VMF pour la restauration du patrimoine angevin.
 

Les Castrats, Rock-Stars du XVIIIe
Du 5 avril au 29 juin 2008

La collégiale Saint-Martin, lieu d’exception au cœur de la capitale angevine, a rendu hommage en 2008 aux castrats. Par ces «voix d’anges», dans ce lieu, hors du temps, les XVIIe et XVIIIe siècles ont été à nouveau présents dans notre actualité pour le plus grand plaisir des amateurs de musique baroque et de peinture.

Célèbres dans le monde entier pour leurs voix exceptionnelles, ces véritables "rock-stars" du XVIIIe ont investi la collégiale Saint-Martin pour trois mois, à l’initiative de l'artiste-peintre Dominique Guillemard, enfant du pays et passionné des castrats. 

Cette exposition a donné lieu à une saison riche en rendez-vous culturels, où toutes les disciplines ont été à l’honneur avec Patrick Barbier, historien spécialiste des castrats, Philippe Jaroussky, contre-ténor français et Vivica Genaux, mezzo-soprano américaine.

Trente-deux œuvres grands formats de Dominique Guillemard explorant l’histoire des castrats étaient présentées pour la première fois au public dans un site exceptionnel. Pendant 5 ans, l'artiste s'était inspiré des ouvrages de Patrick Barbier, auteur de huit ouvrages sur les castrats, dont certains ont été le point de départ de l'exposition. 

À cette occasion, la collégiale Saint-Martin a ouvert également largement ses portes à des spécialistes internationaux. La date inaugurale, le vendredi 4 avril 2008, a en effet été volontairement choisie le même jour que celle d'une journée d’étude internationale sur l'art des castrats, organisée par l'Université Catholique de l'Ouest à Angers et le Groupe de Recherce Interdisciplinaire Histoire et Fiction. Elle s'est déroulée sous le patronage de l'Académicien français Dominique Fernandez, auteur du premier livre sur les castrats en France en 1974, également parrain de l'exposition.
  

d'Intimité, d'Eternité
La peinture monumentale en Anjou au temps du roi René
Du 6 octobre 2007 au 6 janvier 2008

Conservée dans les églises, les châteaux et les manoirs, la peinture monumentale de la fin du Moyen Âge en Anjou se révélait pour la première fois au grand public, grâce à l'action du Département de Maine-et-Loire et au travail de recherche de l'historienne d'art, Christine Leduc-Gueye.

Cet événement, initié par le service départemental de l'Inventaire du patrimoine, a mis en valeur l'effervescence artistique et créative de l'époque et a souligné l'importance des images et de la couleur dans l'architecture de la fin du Moyen Âge.

L'exposition se présentait autour de trois thèmes majeurs :

- un regard porté sur l'histoire des découvertes, la conservation-restauration et les techniques picturales ;
- un panorama général illustrant les styles, les artistes et les grands thèmes développés à cette époque ;
- un dernier volet soulignant la singularité du foyer artistique angevin à la fin du Moyen Âge. 

Les photographies réalisées par Bruno Rousseau, photographe au service départemental de l'Inventaire du patrimoine, illustraient la richesse des couleurs et des thèmes iconographiques de ces décors peints. La scénographie signée Olivier Charrier (Atelier Émergence), permettait de traduire la monumentalité de cet art, notamment au moyen de projections d'images sur les murs de la collégiale. Des sites prestigieux étaient ainsi présentés, incitant le visiteur à aller à la rencontre de ce patrimoine de l'Anjou encore méconnu du grand public.

Voir le site dédié à l'exposition d'Intimité, d'Eternité
Le catalogue de l'exposition est disponible à la boutique de la collégiale.

 

James Nachtwey, l'Oeil témoin
Du 26 mai au 15 juillet 2007

Pour sa deuxième exposition temporaire, la collégiale présentait le travail du photographe américain James Nachtwey. Un travail "d'œil témoin" posé au plus près des conflits armés, pour rendre compte de leur violence et rendre hommage à leurs victimes.

121 clichés "anti-guerre" de James Nachtwey étaient exposés durant près de deux mois dans la collégiale Saint-Martin à Angers. Un accrochage présenté en croix dans la nef et les bras du transept, sobre et sans ostentation, composé de photos grands formats regroupées par zones géographiques. 

Balayage chronologique de vingt années de guerre, ces images parfois crues, le plus souvent en noir et blanc, mettent l'accent sur la continuation des conflits et la banalisation de leur violence, qu'il s'agisse de la Tchétchénie, du Rwanda, des Balkans ou encore de l'Irak, pour n'en citer que quelques-uns.

"J'ai vu des gens qui avaient tout perdu – leurs maisons, leurs familles, leurs bras et leurs jambes, leur raison. Et pourtant, à chacun il restait la dignité, noyau irréductible de la condition humaine." Couronné sept fois "photographe de l'année" par l'association des photographes de presse américains, lauréat du prix World Press deux fois, envoyé spécial pour le magazine Time sur de nombreux conflits, James Nachtwey se présente non comme un photographe de guerre, mais "anti-guerre" : "James Nachtwey ne fait pas juste des images. Il essaie de faire des images justes", souligne Alain Mingam, confrère et représentant de James Nachtwey en France.
 

Objets d'Art, Objets Rares
Du 16 septembre 2006 au 31 janvier 2007

Dans la continuité de l'ouverture au public de la collégiale Saint-Martin, le Département a souhaité présenter une exposition consacrée aux objets d'art conservés dans le département. 

Sous le titre "Objets d'Art, Objets Rares" se cache la volonté d'un choix orienté vers des pièces inconnues ou trop confidentielles. Des œuvres exécutées dans des matériaux qui ont fait la renommée de la province dès le Moyen Age (ardoise, tuffeau, terre cuite) se mêlent à d'autres présentant les matières les plus précieuses. Les couronnes du XIXe siècle qui sont le fleuron de l'exposition côtoient les tablettes à écrire du XIe siècle.

Cette exposition se veut une représentation originale de l'Anjou où un objet au moins provient de chacun des 41 cantons, et la diversité des pièces présentées contribue, s'il s'en fallait, à révéler le caractère varié du département, de ses habitants, de ses artistes, de ses collectionneurs. Chaque Angevin découvrira de ce fait un objet dont il percevra davantage la proximité.

Le cheminement entre les vitrines n'oublie pas les statues qui forment l'exposition permanente de ce lieu ; elles participent aussi à cette animation temporaire en représentant parfois un des cantons. Depuis la collection Arconati-Visconti jusqu'à l'évocation de la Légion d'Honneur, en passant devant des objets sacrés d'églises ou à côté d'œuvres plus étonnantes, des objets d'art et des objets rares s'offrent à vous. La quasi-totalité des pièces présentées est protégée au titre des Monuments Historiques.

                                

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