
Accueil » Événements » Expositions temporaires » Expositions passées
En 2012, la collégiale Saint-Martin a mis la sculpture à l'honneur avec une exposition consacrée à l'artiste Parvine Curie. Une quarantaine de ses oeuvres, des plus monumentales aux plus petites, ont investi le site. Quelques accrochages de pièces textiles et des bijoux ont complété l'ensemble.
Une saison culturelle a accompagné l'exposition avec des événements musicaux et des rencontres poétiques et chorégraphiques.
Un coffret CD collector, numéroté et signé par l'artiste, est disponible à la boutique.
Parvine Curie est une artiste autodidacte d’origine franco-iranienne, qui produit actuellement ses œuvres dans son atelier de Meudon.
Née en 1936, elle est très vite marquée par l’architecture, la littérature et les arts. Deux rencontres importantes marquent sa vie de femme et d’artiste : à partir de la fin des années 1950, en Espagne, l’artiste Marcel Martí qui l’initie à la sculpture, puis en 1970, François Stalhy, sculpteur lui aussi, qui l’épouse quelques années plus tard.
Elle commence à exposer ses œuvres et à recevoir des prix dès 1959, à l’âge de seulement 23 ans. Sa carrière prend un tournant en 1970 grâce au Salon de la jeune sculpture, où elle présente à Paris la Première Mère dans sa grande version.
Grande voyageuse (Mexique, Grèce, Indes, Egypte…), l’architecture, la nature, les civilisations et leur spiritualité qu’elle découvre au cours de ses séjours, nourrissent son langage artistique et sa réflexion, tout comme le mouvement et l’équilibre.
Son œuvre, qui se situe entre figuration et abstraction, est en parfaite communion avec les lieux à forte identité architecturale, telle la collégiale Saint-Martin.
>> Découvrez le site Internet de Parvine Curie.
>> Téléchargez le dossier de presse de l'exposition (PDF - 950 ko)
>> Revivez l'exposition et sa saison culturelle grâce aux vidéos, aux photos, aux enregistrements sonores... sur notre page spéciale "Parvine Curie" !
Huit siècles d'une étonnante histoire... Huit siècles d'une procession qui a marqué la Ville d'Angers et l'Anjou par son fastueux renouvellement annuel. Huit siècles pendant lesquels les ordres, les métiers, les corporations, les officiers et les dignitaires se sont présentés dans une incomparable scénographie ; pendant lesquels les arts se sont splendidement révélés ; pendant lesquels la foi religieuse s'est somptueusement exprimée.
Le Grand Sacre est une appellation angevine issue de la contraction du nom latin Sanctissimum Sacramentum désignant la Fête du Saint-Sacrement ou Fête-Dieu, instituée à Liège en 1246 puis étendue à l’Eglise universelle.
Toutefois, les Angevins ont toujours prétendu que la première procession solennelle de l’Eucharistie s’était déroulée dans leurs murs bien avant cette date, justifiant ainsi l’extraordinaire splendeur de la cérémonie d’Angers, connue de toute la France et même de l’Europe.
Son faste, son itinéraire particulier, le concours de toutes les autorités civiles et religieuses, sa liturgie propre participaient à son renom.
De ce monument de l’histoire angevine subsistent encore assez de souvenirs, d’ornements, de décoration, et de documents pour justifier pleinement l’exposition qui lui a été consacrée à la collégiale Saint-Martin d’Angers, accompagnée par l’ouvrage retraçant ses grandes heures et le catalogue de ses œuvres précieuses.
Des ornements pontificaux du pape Jean-Paul II ont été exposés à cette occasion, rappelant ainsi par delà les siècles, le rôle du vêtement liturgique dans les cérémonies.
>> Téléchargez le dossier de presse de l'exposition (PDF - 918 ko)
>> Découvrez la vidéo de l'exposition :
Cette exposition de la collégiale Saint-Martin s'est inscrite dans la modernité et le pari en proposant un concept original : "Anjou et design". Durant trois mois, neuf designers ont investi le joyau carolingien, propriété du Conseil général de Maine-et-Loire, pour retracer, au travers de la trajectoire de chacun des objets présentés, un peu de leur histoire et de leur conception du design…
L'idée originelle de cet événement a tout d'abord été de mettre en lumière un savoir-faire angevin à travers une exposition qui présenterait le parcours original de designers et d'entreprises locales, motivées et innovantes.
Chacun avec leur personnalité, des acteurs sont ici mis en scène autour d'une synergie commune : une démarche créative pour développer de nouveaux produits. D'un côté, le designer recherche des compétences auprès des entreprises. De l'autre, l'entreprise propose des applications et de nouvelles techniques pour répondre aux attentes du designer.
Vitrine emblématique du Département, la collégiale Saint-Martin, témoin de l'histoire et du rayonnement de l'Anjou, en présentant une exposition sur le design en Maine-et-Loire, est aussi le témoin de son temps.
>> Téléchargez le dossier de presse (.pdf - 5,5 Mo environ)
>> Voir la galerie photos de l'exposition.
>> Voir le film Anjou & design, itinéraire d'un objet pensé.
>> Voir le film Anjou et design, portraits de designers.
C'est lors d’une visite de l’exposition du photo-reporter américain James Nachtwey en 2007 que Lawand découvre la collégiale Saint-Martin. Séduit par le lieu et fortement inspiré par l'atmosphère qui s'en dégage, il propose alors au Département un accrochage original d'une quarantaine de ses œuvres les plus récentes.
Le Conseil général lui donne ici carte blanche pour une exposition d'une quarantaine de peintures, huiles sur toile et œuvres sur papier, inédites pour la plupart, et dont certaines ont été réalisées spécialement pour la collégiale.
Comment s'est construite la légende du roi René ? À l'occasion du 600e anniversaire de sa naissance, l’exposition présentée à la collégiale Saint-Martin propose de lever le voile sur les mystères de ce personnage emblématique de l'Anjou.
Le roi René, « fondateur et patron de l'église » selon les termes de l'époque, laissa son empreinte et contribua à l'embellissement de la plus ancienne et la plus remarquable église d'Angers : la collégiale Saint-Martin.
Cette exposition, conçue comme un cheminement progressif au travers des différents lieux d'ancrage et moyens d'expression artistique qui ont célébré la légende du « bon roi René », nous rappelle combien ce prince curieux de tout était aimé de ses sujets et que, six cents ans plus tard, il demeure un symbole fort de l'Anjou.
La collégiale Saint-Martin accueille une exposition consacrée au centenaire de la Conservation des antiquités et objets d’art. L’occasion de mettre en lumière le champ d'action de la conservation et aussi de montrer l’extraordinaire diversité des objets conservés en Anjou.
L'exposition retrace l'histoire de la protection parmi les Monuments historiques des objets du Maine-et-Loire. La sélection des objets présentés apparaît comme autant de têtes de chapitres d'un catalogue : orfèvrerie, tableaux, sculptures, tapisseries et patrimoine industriel et scientifique.
Un court commentaire sur chaque œuvre donne la clé de lecture de l'œuvre au regard du thème générale de l'exposition.
Pour célébrer les 50 ans d'existence de l'association VMF en Maine-et-Loire, le Conseil général propose une exposition dans le cadre exceptionnel de la collégiale Saint-Martin, propriété départementale, à Angers.
À cette occasion, le service départemental de l'Inventaire du patrimoine a réalisé une campagne photographique des bâtiments ayant bénéficié d'un prix de restauration délivré par la délégation départementale de VMF en Maine-et-Loire. Une trentaine de lieux sont ainsi mis en valeur et illustrent la richesse patrimoniale de l'Anjou. Architecture et territoires étant intimement liés, les sites sont présentés par zone géographique, témoignant de la variété des paysages et des caractéristiques architecturales du Baugeois, du Segréen ou encore du Saumurois.
Le Conseil général, soucieux de la conservation et de la valorisation du patrimoine en Maine-et-Loire, mène une politique active en ce sens. Il propose notamment une aide financière pour le patrimoine rural non protégé ainsi que pour les monuments historiques. Cette exposition contribue à faire connaître des lieux exceptionnels et met en lumière l'action menée par l'association VMF pour la restauration du patrimoine angevin.
La collégiale Saint-Martin, lieu d’exception au cœur de la capitale angevine, rendra hommage du 5 avril au 29 juin aux castrats. Par ces «voix d’anges», dans ce lieu, hors du temps, les XVIIe et XVIIIe siècles seront à nouveau présents dans notre actualité pour le plus grand plaisir des amateurs de musique baroque et de peinture.
Célèbres dans le monde entier pour leurs voix exceptionnelles, ces véritables "rock-stars" du XVIIIe investissent la collégiale Saint-Martin pour trois mois, à l’initiative de l'artiste-peintre Dominique Guillemard, enfant du pays et passionné des castrats.
Cette exposition donnera lieu à une saison riche en rendez-vous culturels à la collégiale Saint-Martin, où toutes les disciplines seront à l’honneur avec Patrick Barbier, historien spécialiste des castrats, Philippe Jaroussky, contre-ténor français et Vivica Genaux, mezzo-soprano américaine.
Exposition Guillemard
Trente-deux œuvres grands formats de Dominique Guillemard explorant l’histoire des castrats seront présentées pour la première fois au public dans un site exceptionnel. Depuis 5 ans, l'artiste s'est inspiré des ouvrages de Patrick Barbier, auteur de huit ouvrages sur les castrats, dont certains ont été le point de départ de l'exposition.
À cette occasion, la collégiale Saint-Martin ouvre également largement ses portes à des spécialistes internationaux. La date inaugurale, le vendredi 4 avril, a en effet été volontairement choisie le même jour que celle d'une journée d’étude internationale sur l'art des castrats, organisée par l'Université Catholique de l'Ouest à Angers et le Groupe de Recherce Interdisciplinaire Histoire et Fiction. Elle se déroulera sous le patronage de l'Académicien français Dominique Fernandez, auteur du premier livre sur les castrats en France en 1974, également parrain de l'exposition.
Conservée dans les églises, les châteaux et les manoirs, la peinture monumentale de la fin du Moyen Âge en Anjou se révèle pour la première fois au grand public, grâce à l'action du Conseil général de Maine-et-Loire et au travail de recherche de l'historienne d'art, Christine Leduc-Gueye.
Cet événement, initié par le service départemental de l'Inventaire du patrimoine, met en valeur l'effervescence artistique et créative de l'époque et souligne l'importance des images et de la couleur dans l'architecture de la fin du Moyen Âge.
L'exposition est présentée autour de trois thèmes majeurs :
- un regard est porté sur l'histoire des découvertes, la conservation-restauration et les techniques picturales ;
- un panorama général illustrant les styles, les artistes et les grands thèmes développés à cette époque ;
- un dernier volet qui souligne la singularité du foyer artistique angevin à la fin du Moyen Âge.
Les photographies réalisées par Bruno Rousseau, photographe au service départemental de l'Inventaire du patrimoine, illustrent la richesse des couleurs et des thèmes iconographiques de ces décors peints. La scénographie signée Olivier Charrier (Atelier Émergence), permet de traduire la monumentalité de cet art, notamment au moyen de projections d'images sur les murs de la collégiale.
Des sites prestigieux sont ainsi présentés, incitant le visiteur à aller à la rencontre de ce patrimoine de l'Anjou encore méconnu du grand public.
>> Voir le site dédié à l'exposition.
>> Voir la galerie photos de cette exposition.
Jusqu'au 15 juillet 2007, le travail du photographe américain James Nachtwey sera présenté à la collégiale Saint-Martin d'Angers. Un travail "d'œil témoin" posé au plus près des conflits armés, pour rendre compte de leur violence et rendre hommage à leurs victimes.
121 clichés "anti-guerre" de James Nachtwey seront exposés durant près de deux mois dans la collégiale Saint-Martin à Angers. Un accrochage présenté en croix dans la nef et les bras du transept, sobre et sans ostentation, composé de photos grands formats regroupées par zones géographiques.
Balayage chronologique de vingt années de guerre, ces images parfois crues, le plus souvent en noir et blanc, mettent l'accent sur la continuation des conflits et la banalisation de leur violence, qu'il s'agisse de la Tchétchénie, du Rwanda, des Balkans ou encore de l'Irak, pour n'en citer que quelques-uns.
"J'ai vu des gens qui avaient tout perdu – leurs maisons, leurs familles, leurs bras et leurs jambes, leur raison. Et pourtant, à chacun il restait la dignité, noyau irréductible de la condition humaine." Couronné sept fois "photographe de l'année" par l'association des photographes de presse américains, lauréat du prix World Press deux fois, envoyé spécial pour le magazine Time sur de nombreux conflits, James Nachtwey se présente non comme un photographe de guerre, mais "anti-guerre" : "James Nachtwey ne fait pas juste des images. Il essaie de faire des images justes", souligne Alain Mingam, confrère et représentant de James Nachtwey en France.
Dans la continuité de l'ouverture au public de la collégiale Saint-Martin, le Conseil général a souhaité présenter une exposition consacrée aux objets d'art conservés dans le département.
Sous le titre "Objets d'Art, Objets Rares" se cache la volonté d'un choix orienté vers des pièces inconnues ou trop confidentielles.
Des œuvres exécutées dans des matériaux qui ont fait la renommée de la province dès le Moyen Age (ardoise, tuffeau, terre cuite) se mêlent à d'autres présentant les matières les plus précieuses. Les couronnes du XIXe siècle qui sont le fleuron de l'exposition côtoient les tablettes à écrire du XIe siècle.
Cette exposition se veut une représentation originale de l'Anjou où un objet au moins provient de chacun des 41 cantons, et la diversité des pièces présentées contribue, s'il s'en fallait, à révéler le caractère varié du département, de ses habitants, de ses artistes, de ses collectionneurs. Chaque Angevin découvrira de ce fait un objet dont il percevra davantage la proximité.
Le cheminement entre les vitrines n'oublie pas les statues qui forment l'exposition permanente de ce lieu ; elles participent aussi à cette animation temporaire en représentant parfois un des cantons. Depuis la collection Arconati-Visconti jusqu'à l'évocation de la Légion d'Honneur, en passant devant des objets sacrés d'églises ou à côté d'œuvres plus étonnantes, des objets d'art et des objets rares s'offrent à vous.
La quasi-totalité des pièces présentées est protégée au titre des Monuments Historiques.